Bonjour à toutes et à tous,
En 1992, nous faisions le tour de la Baltique, par la Pologne, les pays Baltes nouvellement ouverts, la Finlande, Norvège, cap Nord, Suède …
En 2021, nous projetons à 78 et 79 ans un nouveau périple au Nord, en Islande avant d’être trop vieux, malgré la météo réputée défavorable, le covid, les incertitudes et l’inconfort relatif.
Nous sommes novices pour la création d’un blog, mais concernant les voyages, nous avons pratiqué , vélo, voiture, sans et avec caravane en famille ou avec des amis, puis 3 combis VW successifs depuis les années 90.
Nous remercions ceux qui nous ont précédés pour la réalisation de blogs. Ils nous ont apportés des renseignements très utiles et nous ont motivés.
A 10 jours du grand départ, nous poursuivons les préparatifs sous la chaleur enfin arrivée, alors que la météo d'Islande annonce du froid, neige et pluie ...
Aujourd’hui pose des protections alu sous le moteur et de pneus tout terrain. Précaution complémentaire même si nous programmons un minimum de pistes.
Lundi 21 juin.
Un grand merci pour les commentaires sympathiques.
Une mise à jour du blog avant le départ pour en vérifier l’utilisation.
Départ prévu mercredi après-midi pour étaler les 1600 km jusqu’à proximité du port d’embarquement de Hirtshals où nous souhaitons arriver vendredi soir.
Il est très difficile d’obtenir les mesures vis à vis du covid par pays.
Test PCR prévu demain matin pour l’Allemagne.
Autre test à l’embarquement avant les iles Féroé.
L’Islande doit lever les principales restrictions sanitaires le 1er juillet, jour de notre arrivée à Seydisfjördur.
Mercredi 23 juin.
Après les derniers préparatifs et malgré les difficultés de circulation pour quitter Lyon en fin de journée, nous partons vers 17 h 30, juste avant les orages qui nous rattraperont plus tard.
Après 330 km, vers 22h30 nuit à l’aire de camping car de Bulgnéville, près de l’autoroute, calme et vaste.
Jeudi 24 juin.
Traversée de la Lorraine autoroute A 31, puis du Luxembourg par une autoroute sans difficulté, plein de gasoil moins couteux qu’en France.
Quelques bouchons en Allemagne avec alternance sur les autoroutes de nombreux travaux, limitations de vitesse à 90 ou 110 puis sections libres où nous poussons une pointe à plus de 185 km/h, les grosses berlines nous doublent à 200 km/h …
Contournement de Cologne, sans grosses difficultés et sans arrêt.
Nous avions visité la majestueuse cathédrale 3 ans avant en revenant de Pologne.
Après 730 km, nous passons la nuit au Hanse camping de Brême déjà fréquenté également en 2018. Au bord d’un petit lac, qui nous permet une petite marche, nous nous laissons de nouveau tenter par son restaurant au coucher du soleil.
Vendredi 25 juin.
Traversée du nord de l’Allemagne assez aisée, moins de travaux et de circulation, sur les autoroutes en excellent état. Contournement de Hambourg par un très long tunnel sous l’Elbe.
Cette étape de 650 km, va s’achever au nord du Danemark continental, le Jutland, pour rallier facilement Hirtshals, port d’embarquement de la Smyril Line, le samedi matin .
Nous décidons de longer au mieux la côte ouest pour quelques pauses à gravir les dunes garnies de végétation sauvage parsemée de fleurs violettes, et qui dominent de très longues plages désertes.
Le soleil joue avec les nuages.
Nous choisissons sur la carte un camping près des dunes, mais arrivée vers 19h30, sa situation ne nous plait guère. Sur cette étroite bande de terre entre l’océan et d’immenses lacs intérieurs, un bac peut nous permettre de raccourcir le trajet du lendemain.
A Thyboren, le lieu d’embarquement est imprécis, mais nous voyons un bac et 2 véhicules en attente. Un Suisse en combi VW comme le notre nous confirme la bonne destination et le départ à 20h.
Après un quart d’heure de traversée entre d’impressionnantes éoliennes,
le débarquement nous dépose sur un vaste terrain plat avec vaste parking en courte prairie sauvage, équipé d’un petit bâtiment d’accueil des visiteurs et toilettes très récentes, le tout peuplé essentiellement d’oiseaux.
Un seul van d’allemands passera aussi la nuit sur ce terrain.
Fin de journée au soleil.
Samedi 26 juin.
Après 2h de routes tranquilles traversant le nord du Jutland assez valloné, nous arrivons à Hirtshals avant 11h. Pour un départ à 15h30, nous devons nous présenter à 14h.
Prenant le temps de consulter mes mails, je trouve un mail récent en anglais, de Smyril line, demandant un test covid à effectuer au “ harbour “ de Hirtshals. Nous trouvons non sans difficulté le centre de dépistage, où après avoir “fait la queue”, on nous explique que le test sera effectué à l’embarquement !
Quelques préparatifs pour la nuit sur le bateau et “check in” assez bien organisé, y compris le test pour lequel nous restons dans le véhicule pour un prélèvement salivaire.
Le Norrona est confortable, notre cabine réservée avec vue extérieur est au 8 ème niveau.
Au 10 ème niveau se trouve un vaste salon bar agrémenté de vue panoramique et au 9 ème, des accès extérieurs.
Nous avons prévu le nécessaire pour le repas du 1er soir et du petit déjeuner en cabine.
Le bateau quitte le port vers 16h15, et de 20h à 24h environ nous contournons les côtes sud de la Norvège.
Dimanche 27 juin
Nuit calme. Sur les ponts extérieurs, le vent est très fort, cependant la houle est modérée ainsi que roulis et tangage.
Le ballet des oiseaux qui nous accompagnent est fascinant.
Vers 11heures, nous passons la longitude de Greenwich 0°, et avant midi nous longeons les côtes des iles Shetland.
Vers 21h30 les îles Féroé sont en vues. Soleil nuages et brumes peignent des tableaux de belles lumières.
Le camping de Torshaven est à proximité et en bord de mer, bien équipé.
Iles Feroé
Lundi 28 juin
Nous quittons ce camping très agréable pour parcourir Streymoy , l’île principale puis Eysturoy.
La température de 14° sans vent ni pluie est très supportable.
Avant de quitter Torshaven, nous cherchons avec difficulté une boulangerie et trouvons un très moderne et vaste centre commercial qui reflette une relative aisance aux îles Féroé qui nous surprend.
Pour rejoindre le fjord suivant, nous laissons le tunnel coupant sous la montagne pour choisir le col. Nous traversons une zone d’épais brouillard, visibilité à 15 mètres… Ouf!! Celui-ci ne dure pas trop et nous admirons la vue sur le fjord.
Un aller-retour pour Saksun, par une route à voie unique sa petite chapelle, village en toit végétalisé, puis Tjornuik, et les “towering mountains “.
Les Féroé nous séduisent par l’alternance de montagnes recouvertes à perte de vue, de pâturages à moutons et de fjord avec falaises, cap rocheux, quelques plages, les petits villages de poupées nichés au fond de fjord, et toujours beaucoup d’oiseaux et des moutons en pelotes de laine.
Nous arrivons assez tôt au petit village de Gjögv, typiquement nordique avec ses palettes de couleurs vives.
Dominant ce village, un sentier raide équipé partiellement d’escaliers en bois, permet d’atteindre un sommet surplombant de hautes falaises verticales de 250 mètres de haut.
Ce sera notre marche de ce jour.
Pour la nuit un petit camping surplombant l’océan.
Au coucher du soleil, la projection de notre ombre dans un surprenant halo de brume au dessus de la mer.
Mardi 29 juin,.
2 journées de transition avant de reprendre le Noronna pour un départ à 18h30 de Torshaven, une arrivée à 9h30, 8h30 heure locale à Seydisfjordur.
Beaucoup de brouillard en quittant Gjögv, qui se lève peu après.
Visite d'un ancien village, puis arrivée dans un camping en bord de mer au sud d’ Eysturoy où nous parcourons la lande accompagnés de nombreux oiseaux, criards et chamailleurs, de moutons et d'un bélier équipé de superbes cornes.
Seulement 4 autres couples de voyageurs comme nous, mais beaucoup de caravanes de Feroéen ou Danois en garage “mort”.
Mercredi 30 juin
Après une visite au sud de Streymoy, joli village ancien, mais où la brume est épaisse, nous retournons pique-niquer au dessus du port de Torshaven, pour retrouver le soleil. Les moutons d’abord craintifs sont de plus en plus curieux et hardis.
Visite de la vieille ville du port avant le “check in “ où nous attend un nouveau test covid.
Jeudi 1er juillet
En quittant Torshaven, le Norrona se faufile entre les îles Féroé.
Nuit calme malgré des mouvements bien perceptibles de roulis et tangage.
Avant 7 heures du matin, temps superbe et l’Islande apparait déjà superbe, majestueuse, impressionnante par son aspect volcanique presque récent.
Je n’insiste pas sur le débarquement très “cafouilleux” où de sympathiques fonctionnaires ont du faire face à des exigences très mal préparées, avec des moyens “MODERNES INFORMATIQUES”, difficilement utilisables, probablement par des autorités supérieurs devant appliquer semble-t-il de nouvelles directives face au covid, alors que les mesures devaient s’adoucir au 1er juillet.
Résultat des heures d’attente … dans la confusion.
Dès la sortie du port, sans aucun contrôle douanier, les problèmes s’oublient et la beauté des paysages nous charme. Un col et un plateau à 600 m. d’altitude est couvert de neige, mais en débâcle.
A Egilsstadir, change et provisions dans une grande surface Netto moderne et très bien achalandée. Le temps est beau et chaud et les Islandaises se sont découvertes en tenues d’été.
Après quelques km de routes, 1ère cascade.
Puis 1 heure ou 2 d’une excellente route peu fréquentée puis par une piste nous arrivons à la rive Est des majestueuses cascades de Dettifoss, Selfoss, et Haffragilsfoss.
(Nous sommes en réalité le 4 juillet à minuit, coucher de soleil de couleurs chatoyantes, grand jour, au bord du lac Mytvan mais tant de curiosités surprenantes avec ce beau temps extraordinaire pour cette région, le blog prend du retard …le 2 juillet, Dettifoss par rive Ouest ...)
Puis 1 heure ou 2 d’une excellente route peu fréquentée puis par une piste nous arrivons à la rive Est des majestueuses cascades de Dettifoss, Selfoss, et Haffragilsfoss.
Une vingtaine de km de piste et nous arrivons dans la gorge d’Aspirgy où se trouve le camping pour ce soir au pied des falaises de l’affleurement d’Eyjan.
Vaste camping, beaucoup d'espace disponible.
Vendredi 2 juillet
Au matin, ballade près d'un petit lac et vue sur l'ensemble de la gorge d'Aspirgi avec l'affleurement au centre.
.
A 10h nous visitons le centre d'information du parc naturel.
Des maquettes expliquent la situation de l'Islande sur la ligne de séparation entre les plaques américaines et européennes qui se séparent de 2 cm par an, d'où l'activité volcanique, et les effondrements où se précipitent les cascades entre autre de Dettifoss, Selfoss, et Haffragilsfoss.
Sur la rive Ouest des gorges de Jökulsàrgljùfur, la route excellente parait très récente.
C'est avec grand plaisir que nous arpentons longuement les sentiers bien tracés qui permettent des vues plus ou moins surplombantes des gorges admirées hier sur l'autre rive.
Nous reprenons la route direction Sud, puis la N1 et remontons au Nord la route des sites du volcan Krafla haut de 818m.
1ère randonnée d'1 ou 2 heures au Leirhnjukur, parmi les immenses coulées de lave noire et au centre la colline de terre ocre, jaune et orange.
2ème ballade au lac Viti, et vue sur la centrale géothermique.
et finissons par Hverir et ses solfatares.
Nous passerons 2 nuits au camping près du lac Mytvan, à proximité d'une coulée de lave.
Nous apprécions beaucoup les chapeaux filets type apiculteur pour se protéger des moucherons typiques de ce lac.
Samedi 3 juillet.
Début de la journée par l'ascension et le tour du sommet du cratère Hverfjall haut de 452 m. et large de 1040 m. Vue circulaire .
Après cette longue randonnée, nous restons 1 heure de détente dans le bain de 35 à 40° au "Mytvan naturbaths" ou Jarobodin.
L'après midi :
Le promontoire de lave d' Höfdi et les Klasar.
Dimmuborgir les châteaux noirs.
Dimanche 4 juillet
Pseudo-cratères
Nous reprenons la route pour Husavik, Godafoss et nuit à Hofsos près de Grenivik, par une piste longeant un charmant cours d'eau.
Lundi 5 juillet
le musée de Siglufjördur, nous a impressionnés par l'importance de ce port, capital de la pêche et commercialisation du hareng 1ére moitié du 20 ème siècle jusqu'en 1968 à cause de la surpêche.
Mardi 6 juillet
Visite de l'historique Holar, de son église et des demeures protégées par d'épais murs de tourbe ainsi qu'ensuite la ferme
de Glaumbaer
Petit détour aux cascades de Kolugljufur puis camping à Hvammstangi.
Mercredi 7 juillet
1 aller-retour au Nord de la péninsule de Vatsnès jusqu'à Osar et son rocher percé de Hvitserkur pour l'étape au camping d'Illugastadur très bien placé en bord de mer, ou la nature est reine avec observation des phoques et entourés d'oiseaux.
Jeudi 8 juillet
Le matin, je retourne au site d'observation des phoques, par 10 mn de sentier. Malgré la marée haute quelques un, sont présents, se baignent… Et toujours beaucoup d'oiseaux.
Nous reprenons la route, après un arrêt, provisions, gasoil à Hòlmavik, nous poursuivons la succession des fjords du Nord-Ouest, dans l'Isafjardarjùp, une étape de 340 km mais excellente route de paysages somptueux, pas de monotonie.
Pique-nique au bord d'une plage encombrée de "bois flottés" arrivés des forêts de Sibérie en 4 à 5 ans par le pôle Nord, gorgés de sel qui les durcis et utilisés dans la construction.
Vers 18h, arrivée à Isarfjördur, dans un camping très agréable, ambiance savoyarde.
Vendredi 9 juillet
A-R au village de Bolungarvik vivant de la pêche depuis des siècles. Petit musée d'anciennes maisons de pêcheurs.
Repas de poissons, particulièrement excellent dans le restaurant du musée maritime d' Isarfjördur, buffet tout compris pour 30 euros.
Nous quittons Isarfjördur par un tunnel de 7 km à voix unique et route ou piste par Dynjandi.
Nous sommes sur une bonne piste, mais ils construisent une meilleure route en bord de mer ! (photo 5)
la construction de tunnel pour desservir des villages est impressionnante pour ce petit pays. Mais l'économie de la pêche reste très importante.
Prochaine mise à jour, les macareux de ...
Samedi 10 juillet
Une dernière vue sur le fjord de Talknafjördur et son usine de traitement du poisson.
Quelques km de route à l'assaut des montagnes volcaniques et contourner le fjord de Patreksfjördur.
puis de piste, vaste plage, nouvelle côte à 9%, bravo les cyclistes ! Et nous arrivons aux falaises du Latrabjarg où nous resterons plusieurs heures, fascinés par le domaine des oiseaux, et en particulier les macareux dans leur habit de clown et si familiers.
Fin de journée au camping de la vaste plage de Melanès.
Dimanche 11 juillet
Matinée de repos au camping; puis trajet pour prendre un ferry traversant le Breidarfjördur, sur une mer d'huile, par la minuscule ile de Flatey et arrivant à la presqu'ile de Snaefellsnes.
Lundi 12 juillet
Visite de Stykkisholmur avant d'entamer le tour de la presqu'ile de Snaefellsnes. Tout au long de la route nous traversons des coulées de lave datant de quelques milliers et millions d'années plus ou moins recouvertes de mousse et qui témoignent de l'origine purement volcanique.
Arrêt pour profiter de ce paysage et nous sommes assaillis de Stern arctiques beaucoup moins accueillant que les macareux.
Traversée de Grundarfjordur, village jumelé avec Paimpol, en souvenir des pêcheurs bretons 1er producteurs de poissons salés.
Le temps aussi est breton, nuages, crachin et très fort vent.
Camping d'Arnastapi, centre de villégiature dédié à Jules Verne pour sa nouvelle " voyage au centre de la terre " dans lequel, le Snaefellsjökull est la porte d'entrée.
Mardi 13 juillet
Au levé, temps froid couvert et crachin. Nous avions envisagé une étape pour Pingvellir par une boucle au Nord-Est de Borgarnes et la piste Kaldidalur.
Mais la météo nous décide pour une directe sur Reykjavik.
Paysage toujours volcanique de la péninsule de Snaefellsnes,
puis traversée du golfe de Hvalfjordur par un tunnel de 7km et arrivée à Reykjavik par des autoroutes et visite rapide de la capitale.
Quartier vielle ville, et ville moderne avec son célèbre Harpa, salle de concert et de conférence.
Mercredi 14 juillet
Tour de la presqu'ile de Reykjanes pour une randonnée pédestre de 8 km A/R dans l'ambiance sauvage, désertique car très volcanique et avec un vent d'une rare violence, pluie, grêle, pour atteindre le spectacle hallucinant malgré un temps très couvert, des coulées de lave emplissant une vallée et encore incandescentes par endroit, du volcan Fagradalsfjall.
Jeudi 15 juillet
Le célèbre cercle d'or, habituellement très fréquenté mais très spectaculaire.
Après Pingvellir et ses failles où l'on perçoit les mouvements continuels de la croûte terrestre, on arrive à Geysir où le geyser dans sa respiration, joue avec les spectateurs à l'affût.
Puis Godafoss, encore de majestueuses cascades.
Vendredi 16 juillet.
Notre camping entre Geysir et Gulfoss, possède la wifi, et le temps maussade nous incite à y rester la matinée.
Journée un peu particulière qui doit se terminer après 2 ou 3 heures, au fameux Landmannalaugar, site connu pour ses paysages volcaniques particulièrement colorés mais aussi pour l'accès par une piste réservée aux 4X4 qui se termine par 2 gués.
Ravitaillement à Fludir, village de 415 habitants, connu pour sa production de champignons sous serres chauffées grâce à la géothermie.
Une excellente route, dans une vaste plaine verdoyante de prairies, naturelles et cultivées, puis la piste des derniers 20km est effectivement en tôle ondulée assez sévère.
Pentes très raides, descentes équivalentes.
Paysages désertiques, d'une beauté sauvage ou alternent d'anciennes coulées de lave et de cendre, de cailloux, type reg saharien puis un grand lac peuplé d'oiseaux, pour arriver dans la vaste plaine alluviale du Landmannalaugar entouré de montagnes colorées.
Après observation du passage de différents véhicules, nous pourrions franchir les 2 gués, bien que peu après un véhicule sera dépanné, mais ce camping très réputé est surchargé, et nous restons, plus tranquilles au parking 500 m. avant.
Petite randonnée en fin d'après midi, sur l'immense champ de lave pour préparer la rando prévue pour le lendemain.
Beaucoup de jeunesse autour du refuge.
Samedi 17 juillet
Au matin, grand soleil.
Nous comprenons la présence de tant de véhicules.
Peut-être un millier de participants s'élancent pour un super marathon de 55 km en raid dans ces montagnes.
Pour nous ce sera la randonnée du Brennisteinsalda, sommet de 880 m., la dénivelée est faible, après une longue marche dans le champ de lave.
Superbe décor volcanique, de gris, noir, vert, rose, orange, nous sommes charmés par ces décors et dégustons ce site enchanteur pendant des heures.
Dans l'après midi, nous repartons et nous rapprochons de l'océan à Hella.
Dimanche 18 juillet
Une cinquantaine de km pour prendre le ferry des iles Vestmann.
L'ile Heimaey, la principale a subit une éruption volcanique en 1973.
Nous ascencionnons l'Eldfell volcan responsable, puis le musée de l'éruption récemment créé avec explications et images d'archives, autour de ruines de maisons dévastées par l'éruption.
Sur le ferry du retour, après 20h, j'observe l'épaisseur de brume qui nous recouvre jusqu'au port d'arrivée, mais la côte est ensoleillée plus à l'Ouest.
Nous irons dormir au pied de la cascade Skogafoss.
Lundi 19 juillet
Matinée de randonnée sur le sentier qui gravit la falaise de Skogafoss et se poursuit au-delà.
L'après midi, détour aux falaises en orgue basaltique de Dyrholaey.
Arrêt intendance à Vik, puis remontée Nord par une piste de
20 km pour la nuit au camping de Pakgil.
Après les routes côtières, paysage de l'Islande intérieur,
sauvage et désertique.
Dans ce camping du "bout du monde", de nombreux Islandais, particuliérement en caravane plante.
De jeunes Islandais et Islandaises jouent au ballon
Une grotte profonde, pour s'abriter des pluie éventuelles, est équipée de bougies et d'un poêle avec un bon feu.
Mardi 20 juillet
1er ptit-déj. au soleil. Notre voisine, une jeune Islandaise vient jouer avec son chien devant nous …
Nous reprenons la piste puis la route 1 en direction de Skaftafell, au pied du plus grand glacier islandais le Vatnajökull.
De nombreuses randonnées sont possibles, nous ferons celle de la cascade Svartifoss.Les 2 campings du secteur sont complets, nous passerons la nuit au parking voisin du camping comme beaucoup d'autres.
Mercredi 21 juillet
Le matin, observation d'autres langues glaciaires.
L'après midi à Jokulsarlon à admirer les icebergs dérivant vers la mer, oiseaux et phoques.
Nuit à Höfn.
Camping en bord de lagune.
Je tente, mais un peu tard, une observation de la pente en direction du Nord, du coucher de soleil, en 7 mn après 22h.
Nuit à Höfn.
Camping en bord de lagune.
Je tente, mais un peu tard, une observation de la pente en direction du Nord, du coucher de soleil, en 7 mn après 22h.
Jeudi 22 juillet
Höfn 1700 habitants, ce qui est une grande ville pour l'Islande.
Capitale Islandaise de la langoustine, nous en ferons une excellente dégustation dans un restaurant local.
Nous sommes frappés par la présence de centres commerciaux modernes, très bien approvisionnés, particulièrement en denrées alimentaires, principalement importées, dans de petites communes.
Mais souvent ces communes ont une activité importante grâce à la pêche et son industrie … et au tourisme.
Höfn situé sur une presqu'ile a su développer son intérêt touristique par des sentiers de découvertes parmi les lagunes environnantes peuplées de colonies d'oiseaux.
Vendredi 23, samedi 24 juillet, dimanche 25 juillet
A Stodvarfjördur, le musée de Mme Petra, collectionneuse de pierres depuis son enfance dans ses montagnes, un résultat très étonnant et superbe, des pierres volcaniques, d'extérieur banal, mais en coupe, des teintes colorées selon la "cuisson" et le refroidissement.
A Faskrudsfjördur, "village français" ou s'établirent pendant la saison de pêche à la morue, bretons et Dunkerquois du 19ème aux années 1930, créant le premier hôpital islandais.
Dans cet ancien hôpital restauré, un musée moderne avec vidéos retrace ces épopées que l'on retrouve bien décrites par Pierre Loti dans " Pêcheurs d'Islande "
A Reydarfjördur, la Cie américaine Arcoa a construit une usine d'aluminium, grâce à l'électricité d'origine hydraulique , très controversée sur le plan écologique, car la bauxite vient de Guinée et d'Australie.
De là nous irons à la presqu'ile très sauvage de Neskaupstadur.
Le lendemain une piste montagneuse nous conduit au fjord de Mjoifjördur réputée pour ces multiples cascades.
Arrivés dans ce fjord par un tunnel de 8 km, nous avions prévu de repartir par l'ancienne route passant par un col ... au carrefour aucune annonce de route non praticable, arrivés près du col, ancien tunnel obstrué par la neige ... mais il y a l'ancienne piste du col ! Aïe! ce névé malgré mes bons pneus neige présente un grand risque de ce poser sur la neige ... demi-tour pour le nouveau tunnel.
Lundi 26 juillet.
Les lignes rouges marquent les séparations entre les différentes éruptions de lave.
Près d'Egilstadir, dans un camping assez confortable, WIFI et pluie nous incite aux dernières mise aux points.
Projet pour cet après midi d'aller à Borgarfleördur, et demain Seydisfjordur pour l'embarquement jeudi matin.
Après une interruption de quelques semaines, je reprends le blog de la fin du voyage.
La route pour Borgarfleördur est maintenant excellente.
Malgré la météo maussade, la côte est superbe et les oiseaux si sympathiques!
Les macareux très nombreux près de leurs nids et en mer.
Une dernière nuit et ballade à Seydisfjordur, qui avait été victime de glissements de terrains catastrophiques en décembre 2020.
Et traversée pour le Danemark .
31/07 _ 01/08 _ 02/08
Au retour, quelques détours au Danemark.
A Skagen, pointe Nord du Jutland, s'affrontent mer Baltique et mer du Nord. Beaucoup de promeneurs sur cette plage.
Une nuit à Lübeck
Pays-Bas
Que d'eau !
Canaux, bateaux ...
4_5/08
AMSTERDAM
cosmopolite, colorée, turbulente, fascinante, affiche sa particularité, sa richesse, de part son appartenance à la ligue hanséatique, dès les XIV°, XV° siècle, 1er port mondial après Lisbonne.
Une soirée sur les canaux puis matinée à musarder.
Dernière étape du blog avec un retour en 2 jours par Belgique et Luxembourg.
Fin d'un fabuleux voyage, dont nous avons essayé de vous faire partager quelques images et impressions.
Un grand merci pour les commentaires.
CONCLUSION DE DANIELLE, avec ses bientôt 80 ans.
Ce voyage est exceptionnel pour de vieux routiers comme nous.
Depuis que j'en rêvais….Je m'attendais au pire.
Je ne suis pas littéraire comme Pierre Loti, mais j'aime tenir un journal.
Je vais résumer.
Il ya eu du vent Hyperborée selon Loti, du froid, de la fatigue ,mais pas plus que dans nos montagnes. Nous avons été prudents sur les routes et dans les marches.
Sûr que sans Michel , je n'aurais pas pu réaliser ce rêve, dans ces conditions, à mon âge.
Le VW California offre un relatif confort, pour moi, allumer le gaz est galère avec les normes de sécurité; le coffre de mes vêtements est lourd à refermer et me fait mal au dos ;
les portes coulissantes lourdes à faire coulisser; le WC chimique lourd sortir et rentrer; le toit relevable lourd à soulever; le coffre sous siège dur à ouvrir pour mon âge mais faisable. Le plus difficile, Michel le fait encore facilement.
Se lever plusieurs fois la nuit est pénible, mais organisé pour ne pas avoir à sortir.
Nous dormons en bas pour ne pas avoir à descendre de façon acrobatique ,bien que le lit soit plus étroit.
Mais quelle liberté…..
Nous avons toujours, ou presque, réussi à trouver des endroits agréables pour manger ou dormir, grâce au ¨4 motion¨.; même en camping (obligatoire hélas) , en se mettant sur un bord avec vue et pas de voisins gênant, même si loin des sanitaires ; ce qui ne me dérange guère.
J'ai l'habitude et Michel ne rechigne pas à assurer les services d'hygiène et eau.
La nature est le but du voyage, extraordinaire , même plus que je l'imaginais.
La nature sauvage, primitive, d'un autre monde, d'une autre époque, à la création de notre planète fabuleuse.
La nature m'a toujours émerveillée, mais ici elle est très surprenante; on réalise que l'on vit sur une boule de feu , en perpétuel mouvement ,qui peut jaillir à tout moment.
Les coulées de lave plus ou moins anciennes ou récentes sont féeriques et celles qui coulent actuellement vue de près créent un moment très fort; récompense d'une marche pénible , en affrontant le vent, la pluie, la grêle même, du plus mauvais jour météorologique.
Puis les geysers, les failles tectoniques, les cascades gigantesques, les orgues basaltiques, les étendues sauvages à perte de vue, dans un silence absolu.
Et enfin les oiseaux, qu'on observe pendant des heures; et les fleurs multiples , dont beaucoup inconnues dans nos pays.
Peu d'animaux malheureusement, à part les chevaux Islandais caractéristiques ,et les moutons plus beaux qu'aux iles Féroé. Dommage…..Mais c'est déjà ça.
Et les couchers de soleil, si on peut dire, car il n'y a pas de nuit; mais des couchers de soleil très vastes sur 180 degrés, parfois très flamboyants et durables.
Le dernier jour sous la pluie, est très islandais je pense, mais rare pour nous chanceux.
Ce qui permet de clôturer ce blog.
Une croisière autour de cette île est surement plus confortable ,mais c'est un choix, de "jeunes baroudeurs", comme dit Stéphane.
Contente de l'avoir fait , tant que notre santé le permet.